Un album qui porte terriblement bien son nom. Instrus planantes, mélodies qui restent, écriture sincère et sans chichis. Cohérent de bout en bout. Le dernier album du regretté Népal, et l'un de ses meilleurs.
Elles sont 7 soeurs. Sept sauvageonnes rousses qui décident de vivre loin des villes, loin des hommes. Malgré elles, elles doivent se confronter au monde, à ses obstacles, à ses charmes.
C'est un roman puissant, curel, sulfureux, qui sent la terre et le sang.
Joe Hisaishi ne faillit jamais à sa réputation, et en voici la preuve avec cet album : les plus merveilleuses de ses compositions, présentes dans beaucoup de films du Studio Ghibli encensés par la critique, réunis dans un seul et même album. Ecoutez, et laissez-vous porter par la douceur de sa musique…
Un roman à l'atmosphère sombre, dans une université regorgeant de mystères. L'histoire nous est racontée du point de vue d'Alex, une jeune femme énigmatique, qui mène une vie bien misérable, et qui se retrouve un peu par hasard (finalement, un peu comme nous, les lecteurs) à Yale, à devoir surveiller des activités paranormales.
Nous allons donc enquêter avec elle, pour élucider un meurtre aux circonstances obscures. Nous faisons également la connaissance, grâce à de nombreux flash-back, du charmant Darlington, le mentor d'Alex, porté disparu et que nous allons nous efforcer de retrouver.
Dans cette histoire, nous allons de découvertes en découvertes, aussi bien sur les personnages que sur le monde qui les entoure. L'univers est très riche, bien développé. Tous les éléments ne nous sont pas directement servis sur un plateau, et il faut poursuivre la lecture pour finalement avoir toutes les informations et avancer un peu plus dans la résolution des nombreux mystères qui entourent Alex.
Un roman bouleversant sur le quotidien d'une Syrie en guerre. Salama est une héroïne très touchante, déchirée entre son désir d'aider son pays et la nécessité de partir et sauver sa famille. On savoure avec elle les quelques moments de répit et de bonheur, on affronte les souffrances et on s'accroche désespérément à la vie et à l'espoir. Salama et tous les autres personnages sont extrêmement humains. On s'identifie à eux car leur quotidien, le même que le nôtre, vole en éclats et il faut alors survivre au milieu des ruines de notre ancienne vie, avec tous les regrets, l'immense tristesse et la colère que cela implique. C'est un roman qui nous parle d'émotions humaines, qui ne nous épargne pas les questions qui n'auront jamais de réponse, la terreur que l'on peut ressentir à l'idée de perdre un proche, les mécanismes que notre esprit va mettre en place pour se protéger contre la souffrance.
Un livre sympathique, plein d'humour et de tendresse bien que les vies des personnages ne soient pas spécialement gaies. Des sujets plus ou moins graves : vieillesse, solitude, décès, vie de couple .... mais surtout une leçon de solidarité, d'entraide, considérations inter-générationnelles
C'est à partir de ce livre offert que j'ai découvert cet auteur attaché à sa terre vendéenne. Mon donateur, sans le savoir m'a fait rencontrer mes ancêtres, mon histoire.
Bien que je n'ayant pas connu cette période de construction de la digue de l'Aiguillon elle fait partie de mon enfance, on a vécu en bon voisinage et souvent en se faisant la réflexion de "comment ils ont faits pour la construire cette digue ?" . Même s'il s'agit ii sans aucune ambiguité d'un roman et non d'une rétrospective historique, Yves Viollier a trouvé les mots et le ton pour nous emmener avec lui et nous faire vivre aux rythmes de ces travailleurs du passé, du meurtre perpétré et des caractères de ces gens des terres et des mers.
Dans un entretien accordé à Ouest France quelques mois après la tempête Xynthia, l'auteur explique comment il en était venu à cette histoire : "J'ai longtemps pensé que cette baie n'était pas une terre romanesque. Mais le jour où je suis allé en mer avec des boucholeurs, où j'ai rencontré des éleveurs de moutons dans le marais, j'ai découvert un monde fabuleux. J'ai alors consulté les archives. (...) Mais c'est surtout quand j'ai lu les archives concernant la digue, avec toutes ces populations étrangères qui étaient venues la construire à la fin du XIXe siècle, que j'ai compris que je tenais mon histoire !... Ils étaient venus construire cette digue tant réclamée après la tempête et les inondations de 1877 et de 1891, qui avaient été aussi importantes que celle de février"
Si vous souhaitez en savoir plus sur l"histoire de l'Aiguillon-sur mer (devenue commune déléguée de la commune nouvelle L'Aiguillon-la-Presqu'Ile au 01/01/2022) découvrez l'ouvrage "Si l'Aiguillon m'était conté" écrit par son ancien maire (1974-1995) Pierre Roy.
Fool Night nous dépeint une dystopie sombre où les cadavres jonchent les rues et où les fleurs s’y enracinent pour éclore. Nous y suivons le périple de Toshiro, avec ses espoirs, ses rêves mais surtout la fatalité de son existence dans ce monde sans lumière. Un récit poétique à l’émanation florale qui est aussi addictif qu’effrayant.

