Que se passerait-il si les scénarios de nos jeux vidéo devenaient soudainement notre réalité, concrète et tangible ? C'est ce que que nous découvrons dans ce tome introductif. Nous sommes propulsés, à la manière d'un jeu vidéo, dans un donjon, où notre groupe de chasseur va devoir affronter un boss plus coriace que prévu... Le but étant d'empêcher que les monstres s'échappent et ravagent notre planète. L'univers sera familier aux fans de jeux vidéo, mais est également très sombre, car contrairement à un MMORPG, dans leur réalité, nos héros n'ont qu'une seule vie.
D'origine russe, Galia Ackerman est docteure en histoire et journaliste. Tourmentée depuis de nombreuses années par l’accident de Tchernobyl, elle signe là un récit sensible où la « zone » et ses habitants tiennent le rôle principal. Dans l’intimité de la catastrophe, les lieux, les histoires et les mots prennent un tour à la fois beau et terrifiant. Le journalisme à la frontière du roman et de la poésie.
Moi, Daniel Blake est un drame social, c'est l'histoire d'un combat pour la dignité. Ce film est fort et sensible à la fois, les personnages sont touchants, attachants. Palme d'or à Cannes en 2016, c'est un phénomène mondial à découvrir (ou redécouvrir).
Sarah J. Maas a créé un univers plein de fantastique et de magie. Il faut se laisser guider et plonger dans l'histoire de Bryce et Hunt, riche en action et en rebondissements, jusqu'à l'incroyable scène finale. Les personnages principaux et secondaires sont très attachants, et on a plaisir à démêler avec Bryce les intrigues politiques et les mystères de la ville.
Un album d'une grande douceur et poésie, tant dans ses textes que dans ses illustrations. Une histoire tendre et réconfortante pour parler d'entraide.
De Carte de Séjour à Kat Onoma, raï punk de Barbès et folk blues du désert, arabécédaire et bœuf rock de Burger ; au carrefour des deux groupes, des rencontres sur la route.
Mademoiselle nous promet une folle nuit, en Algérie, en Alsace ou au Paradis, où l’ombre de Rachid Taha rode et nous sourit … en arabe ou en français, des riffs de guitare et de ouds, ce soir c’est nouba à la bougie, sur le sable ou sur le pavé !
Un roman pour ado ( accessible dès 10 ans, parfait pour 11-12 ans) qui nous fait passer un très bon moment. A la fois roman d'aventur et policier, mêlant découverte de Venise, romance et les difficiles relations entre Emma, orpheline de mère confiée à un internat Suisse de ses 8 à ses 16 ans, et son père haut Diplomate intransigeant.
On se laisse porter par le cours des événements et les rebondissements qui émaillent le récit. On aurait pu craindre les clichés enfant de riche versus jeune homme qui s'est forgé tout seul, nous avons surtout des caractères forts qui s'opposent, se cherchent et essaient de se comprendre que ce soit pour le duo Emma/Kieran ou Emma et son père même si certaines idées reçues sont parfois présentes. Si nous ne sommes pas sur un policier dans la pure tradition, l'enquête sur le braquage n'est pas sans rappeler le vol qui a eu lieu au Louvre même si le roman est antérieur aux évenements. Par ailleurs on retrouve le style de Nathalie sommers que certains on découverts avec les aventures de Quenotte en album ou avec ses romans pour enfants tels "Mon coeur emmêlés" ou la trilogie "Les jumeaux de Versailles"
L’opticien de Lampedusa, c’est une histoire vraie, tirée du reportage du même nom. L’auteure rapporte un témoignage poignant : l'histoire d'un opticien de la minuscule île italienne qui part quelques jours en mer avec sa femme et son groupe d’amis. A l’aube, l’équipage découvre des dizaines, des centaines d’hommes dans l’eau qui crient, qui se noient. Ils viennent d’Erythrée, et leur bateau a fait naufrage. Comment tous les sauver ? La réalité frappe les occupants du bateau de plein fouet. Comment accepter que tant de migrants soient morts et meurent chaque jour en essayant de traverser la Méditerranée vers l'Europe, rêvant d’un monde meilleur ?
Une histoire courte, humaine et touchante qui montre une réalité terrifiante.

