7 blanches pour 5 d’encre,
Harmonie d’un mariage lumineux,
D’accords et de notes croisées
Parcourant des monts et des octaves,
En avant pour un voyage,
J.B. Dunckel nous propose en partage des cordes frappées,
au-delà du normal et tout en légèreté,
pour le rêve d’une promenade sur un clavier.
Du quotidien, du banal au petit rien,
Juliette a le don de voir et de dire,
Et de sa géniale verve,
Encore une fois de nous réjouir.
La parolière hors pair ouvre une parenthèse,
au travers le gris, le médiocre, le moyen,
et de sa hauteur avec art et manière,
nous offre un cours de savoir écrire.
Le dernier cru de la curieuse aux rouges lunettes est à déguster,
Et comme tous les autres, au contraire d’un vin mauvais,
Prendre le temps de bien l'écouter pour ne pas en perdre une lampée !
Deux voix, deux rythmes qui s’éloignent et se répondent pour parler de la culture Maori. J’ai aimé les ruptures créées par l’alternance de ces voix. Celle du récit cosmogonique de la baleine originelle, mélodieuse et poétique, et celle « contemporaine » du jeune Rawiri, témoin des luttes modernes de sa communauté.
Un film poignant, fort, émouvant. Nous avons aimé.
Aucune fausse note sur le parcours, cheminement lumineux,
une fête encore et toujours, plaisir comblé de retrouver l’univers de Marion Rampal.
Au-dessus du lot, au-dessus des flots, plongeon dans une forêt de mots, plus folks cette fois ;
perchée sur une branche, secouée doucement, lap-steel et percussions,
sur laquelle l’oizel au timbre suave et ennivrant, déploie bellement ses ailes et sa voix.
Anna est une petite orpheline secrète et solitaire. Ses parents adoptifs lui font quitter Londres pour la confier, le temps d'un été, à un couple bienveillant, dans un petit village côtier. Anna va peu à peu découvrir la nature, la mer, et cette étrange demeure où elle aperçoit chaque jour la silhouette d'une fillette. Ainsi va naître une amitié aussi singulière que fondatrice, dont Anna sortira grandie, se révélant enfin à elle-même.
Un très beau roman sur l'ouverture aux autres, le dépassement de soi, dans la si belle édition de Monsieur Toussaint Louverture.
Un film au sujet des plus sérieux, animé de la façon la plus douce qu'il soit. Ce contraste entre la place des femmes à Kaboul et le délicat choix de couleurs ne nous fait qu'aimer encore plus ce film, duquel on ne sort pas sans émotions... ou réfléxion.

