D'origine russe, Galia Ackerman est docteure en histoire et journaliste. Tourmentée depuis de nombreuses années par l’accident de Tchernobyl, elle signe là un récit sensible où la « zone » et ses habitants tiennent le rôle principal. Dans l’intimité de la catastrophe, les lieux, les histoires et les mots prennent un tour à la fois beau et terrifiant. Le journalisme à la frontière du roman et de la poésie.
Un court roman sur le harcèlement actif et passif. Un ouvrage qui sans tomber dans le larmoyant a le mérite de montrer les rouages de ce phénomène et la rapidité avec laquelle les événements peuvent s'enchainer. A mettre entre les mains des ados et de leurs parents.
Un savant mélange entre correspondances épistolaires, découverte intense des émotions, tout cela implanté dans un décor médiéval. L’histoire peut paraître basique, mais vous vous laisserez vite prendre dans les pérégrinations de Violet Evergarden !
Si vous aimez les pirates et le métal, cet album est fait pour vous ! Si vous n'êtes pas encore amateurice de métal, cet opus va surement vous faire virer de bord !
Ces écossais savent y faire. Tempête de métal épique et festif à l'horizon, avec un zeste de folk sur les bords.
Soyez prévenus, cet album peut vous donner une furieuse envie de tout quitter et de prendre la mer !
Apprendre à se noyer est un roman qui raconte la culpabilité infinie que l'on peut ressentir face à la mort d'une personne que l'on aime, et que l'on a pas pu sauver. Ici, c'est un père qui voit son enfant être happé par une créature du fleuve, où il apprenait à pêcher. On suit donc la poursuite effrénée d'un père qui refuse d'accepter la mort, et l'on plonge avec lui à corps perdu dans un torrent d'émotion : déchirement, colère, regret et espoir. Un chemin emprunt de mysticisme, dont l'ultime but est de trouver la paix.
Ce court album nous fait prendre conscience que nous lisons, partout, tout le temps, quoi qu’en disent parfois les mauvaises langues. On prend conscience de tout ce qu’il y a lire autour de nous, nous qui avons la chance de pouvoir déchiffrer presque inconsciemment tous ces mots, toutes ces phrases qui balisent notre paysage. Mais surtout, nous lisons parfois autre chose que des mots, et c’est là toute la sagesse de cet album : il existe une infinité de manière de lire, et il n’est finalement pas toujours nécessaire de savoir lire, pour lire.
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Un essai sociologique passionnant sur la sorcière moderne : la femme qui fait peur, celle qui ne se marie pas, celle qui n’a pas d’enfant, celle qui est autonome, celle qui vieillit. Mona Chollet y revendique l’égalité entre hommes et femmes avec intelligence. Un livre féministe qui fait du bien.

