Auteure-compositrice, Leïla Huissoud se revendique des mouvances des grands noms de la chanson française tels Moustaki, Brassens ou Reggiani mais sans oublier d’être une jeune femme de son temps. Cela se manifeste à la fois dans son interprétation et dans les textes forts et ciselés qu’elle compose. Qu’elle s’accompagne de sa fidèle guitare, qu’elle soit bercée par un piano ou un harmonica, la voix et le timbre particulier de la chanteuse sonnent juste.
Si « L’ombre » est son premier album, celui-ci affiche pour autant une belle maturité et la force des mots frappe sur de nombreux textes. Un album qui allie donc des textes de qualité dans lesquels la jeune artiste fait passer toutes ses émotions : tendresse, hargne, ou révolte le tout assaisonné d’une bonne dose d’humour, grinçant parfois, notamment dans la chanson « La vieille » ou hommage poétique avec « Alexis HK ». Un album plein de saveurs à déguster sans modération
Déménager ce n'est pas toujours drôle et ça peut faire peur, va-t-on se sentir à nouveau chez soi ? Dans cet album nous suivons le quotidien chamboulé d'une petite fille créative et pleine d'imagination, son papa et son chat. Au fil des illustrations douces et colorées l'auteur nous transporte à travers ce passage mouvementé que peut être un déménagement et dépeint avec délicatesse la création d'un nouveau foyer chaleureux.
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Une seule chose à faire avec ce CD : se laisser envoûter par les mélodies, et le mariage harmonieux de la harpe et de la Kora. La longueur des morceaux fait que nous avons le temps de nous laisser porter par la musique, de nous évader. Fermez les yeux et vous voilà prêt à voguer vers un ailleurs que vous ne voudrez pas quitter tant il fait bon y être.
Dans cette série française au rythme effréné et intense, nos quatres actrices Audrey Fleurot, Camille Lou, Julie de Bona et Sofia Essaïdi nous montrent à quel point les femmes ont été importantes au coeur de la Première Guerre Mondiale, aussi bien du côté émotionnel que pratique. Leur courage, leur amour du prochain et leur force nous entraîne dans les conflits d'une guerre qui semble sans fin.
Un album qui porte terriblement bien son nom. Instrus planantes, mélodies qui restent, écriture sincère et sans chichis. Cohérent de bout en bout. Le dernier album du regretté Népal, et l'un de ses meilleurs.
Ce roman nous parle de reconstruction et d'acceptation de soi. On s'embarque avec Leïla dans une longue quête, pour se défaire de cette idée que la beauté est synonyme de réussite, et surtout que l'une dépend de l'autre. Car c'est en acceptant de ne plus être "la Belle" pour devenir "la Bête" que Leïla va se réaliser et accomplir de grandes choses, pour elle et son pays. L'écriture est délicate, contemplative mais jamais lassante, dans un décor digne des mille et une nuits. Si le cadre est réaliste, le magique n'est jamais bien loin, pour nous faire voyager dans un pays merveilleux certes, mais pas dénué de défauts.
Une version 2.0 de la Belle au bois dormant, dans laquelle on découvre la réalité d'un sommeil de 100 ans : toiles d'araignées, haleine douteuse, évolution du monde. Un conte revisité et plein d'humour, agrémenté de touches de rose fluo ! On adore !

