Nous avons aimé
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Un court roman sur le harcèlement actif et passif. Un ouvrage qui sans tomber dans le larmoyant a le mérite de montrer les rouages de ce phénomène et la rapidité avec laquelle les événements peuvent s'enchainer. A mettre entre les mains des ados et de leurs parents.
Sylvain Pattieu poursuit l'histoire de Mohammed-Ali, d'Aimée et d'un quartier dans le 93. Cette fois-ci, c'est le personnage d'Aimée qui est au coeur du roman, une footeuse dans l'âme. Son univers tourne autour du foot mais elle se rend compte que l'engagement, ce n'est pas seulement sur le terrain.
On y retrouve l'histoire de ces ados qui découvrent le lycée, des jeunes qui s'ennuient et qui galèrent et surtout de ceux déjà marqués par la vie. Il y a cette révolte et cette volonté de faire bouger les choses, de les améliorer. Un roman militant où l'oralité a toute sa place. Les mots sont importants, les sentiments à vif.
Un film au sujet des plus sérieux, animé de la façon la plus douce qu'il soit. Ce contraste entre la place des femmes à Kaboul et le délicat choix de couleurs ne nous fait qu'aimer encore plus ce film, duquel on ne sort pas sans émotions... ou réfléxion.
A l'occasion des 30 ans du jeu, l'orchestre philarmonique de Tokyo nous replonge dans l'aventure en faisant résonner le souffle épique de la saga avec ce concert qui reprend les thèmes principaux.
Le garçon est muet, il vit dans la forêt avec sa mère. Quand elle meurt, il se retrouve seul et décide de partir. Il va à la rencontre des gens et on l’accompagne pour redécouvrir le XXe siècle. Il rencontre des gens qui l’exploitent, d’autres qui l’aident, et enfin ceux qui l’aiment. Il apprend l’amour passionné avec Emma, qui lui fait aimer la musique et la poésie coquine. Il apprend aussi l’horreur de la guerre. Ce roman initiatique est une très belle découverte. Un prix Fémina totalement mérité.
Un essai sociologique passionnant sur la sorcière moderne : la femme qui fait peur, celle qui ne se marie pas, celle qui n’a pas d’enfant, celle qui est autonome, celle qui vieillit. Mona Chollet y revendique l’égalité entre hommes et femmes avec intelligence. Un livre féministe qui fait du bien.

