Exploding kittens est un petit jeu de cartes vite expliqué que l’on peut emmener partout. Les règles sont simples et bien expliquées. Il y a de la stratégie et beaucoup d’interactions entre les joueurs comme par exemple leur voler des cartes ou les forcer à piocher. On a plaisir à y rejouer pour mieux comprendre les effets des cartes. Le jeu est plus amusant à plus de deux joueurs, par contre il peut nous faire perdre nos amis … Et en bonus les cartes sont agrémentées de blagues et de dessins rigolos !
Une nouvelle rencontre entre le piano de Thomas Enhco et le marimba de Vassilena Serafimova pour se retrouver autour de Bach cette fois. Sous le signe de l'air, les notes subtiles, voluptueuses et légères nous enveloppent de douceur. Un univers tout en harmonie.
J'ai découvert Aaron Neville avec ce très bel album. On y retrouve le swing de la Nouvelle-Orléans avec un agréable mélange d' accords de guitare et le piano d'Allan Toussaint... Les chœurs apportent une dimension gospel aux chansons blues. Un pur moment de bonheur musical avec un coup de coeur personnel pour la version de "oh freedom" proposée ici
Un magnifique album plein de douceur et de sensibilité qui parle de transmission entre génération mais aussi d'accès aux savoirs quand on nait femme à une époque (ici au Japon du temps de la grand-mère mais peut se transposer dans d'autres lieux à d'autres époques).
Les illustrations patels sont magnifiques.
Si vous aimez l'humour noir, ne ratez pas cette série belge ! Les premières minutes débutent par l'enterrement de Jean-Claude. Sa femme est entourée de ses 4 soeurs qui ne semblent pas très affectées. Très vite, nous apprenons que les 4 soeurs se sont associées pour éliminer leur beau-frère. La série alterne alors entre passé et présent afin de découvrir comment Jean-Claude est mort et surtout pourquoi. Nous remontons ainsi le fil sur les 10 derniers mois. Le suspens est total. Les situations sont drôles et souvent cocasses.
Les 5 actrices qui incarnent les soeurs délivrent une prestation de haut vol et nous nous attachons très vite à chacune d'entre elles. Dirk Roofhoolt (le beau-frère) est génial dans la peau de cet être antipathique (voire détestable) et d'une très grande méchanceté.
Apprendre à se noyer est un roman qui raconte la culpabilité infinie que l'on peut ressentir face à la mort d'une personne que l'on aime, et que l'on a pas pu sauver. Ici, c'est un père qui voit son enfant être happé par une créature du fleuve, où il apprenait à pêcher. On suit donc la poursuite effrénée d'un père qui refuse d'accepter la mort, et l'on plonge avec lui à corps perdu dans un torrent d'émotion : déchirement, colère, regret et espoir. Un chemin emprunt de mysticisme, dont l'ultime but est de trouver la paix.
Joe Hisaishi ne faillit jamais à sa réputation, et en voici la preuve avec cet album : les plus merveilleuses de ses compositions, présentes dans beaucoup de films du Studio Ghibli encensés par la critique, réunis dans un seul et même album. Ecoutez, et laissez-vous porter par la douceur de sa musique…
Quand deux générations, deux façons d'appréhender la vie se rencontrent dans un hôpital, cela donne un très beau roman que l'on pourrait qualifier de "philosophique" toute mesure gardée.
Hugo, après une tentative de suicide se retrouve à partager la chambre de Blanche, une vieille femme qui attend sereinement la fin. Ils ont une relation à la vie diamétralement opposée, de cette différence de point de vue vont naitre des échanges tantôt drôles, tantôt profonds entre les 2 patients. Loin d'être sombre ou larmoyant, ce roman nous livre un hymne : à la vie, à la force du dialogue entre génération, à l'importance de notre regard sur la vie et sur le monde.
Bien sur les puristes de la philosophie n'y trouveront pas leur compte, là n'est d'ailleurs pas le propos. Nous sommes bel et bien dans un roman avec ses limites et quelques incohérences, roman qui permet de prendre un peu de recul sur le quotidien et c'est déjà bien.

