Nous avons aimé les couleurs du dessin qui nous plongent dans cette aventure de fin d'été.
Les héroïques ne sont pas ceux qui sauvent le monde mais ceux qui essaient de se sauver eux-mêmes.
Michel fait partie de ceux-là. Quinqua abîmé ou loser magnifique, enfant des années 70-80, bloqué dans sa jeunesse punk, ancien junkie, il est à un moment de sa vie où il va se battre avec ses démons pour émerger d'un marasme social et affectif.
La paternité est le fil rouge du film. Il doit être le père de ses fils, alors qu'il n'a pas eu les codes d'une paternité saine. Les pères sont défaillants et ce sont les fils qui portent les pères. C'est ce que le réalisateur Maxime Roy raconte, avec dureté et en même temps une force, une énergie et une grande tendresse.
Ce film oscille entre noirceur et douceur et offre une très belle galerie de personnages.
A l'origine de ce long-métrage, Beautiful losers, court-métrage sorti en 2018 de Maxime Roy, primé dans plusieurs festivals.
Peter Pan adore les histoires, et plus encore celles racontées par Wendy Darling à ses frères John et Michael. Wendy, elle, rêve de vivre les aventures de ses récits, loin des problèmes des grandes personnes. Et c’est au pays imaginaire, le pays des fées, des pirates, des indiens et des sirènes, qu’un soir, Peter Pan l’emmène.
La beauté des images nous plonge dans l’univers du livre original de J.M. Barrie et la magie qui s’en dégage nous ramène tout droit en enfance, que l’on a d’ailleurs jamais vraiment quitté.
Un monde fantastique hors du commun, des musiques enivrantes et des personnages attachants, un parfait mélange pour apprécier encore et encore ce film qui a déjà conquis bien des cœurs.
C'est à partir de ce livre offert que j'ai découvert cet auteur attaché à sa terre vendéenne. Mon donateur, sans le savoir m'a fait rencontrer mes ancêtres, mon histoire.
Bien que je n'ayant pas connu cette période de construction de la digue de l'Aiguillon elle fait partie de mon enfance, on a vécu en bon voisinage et souvent en se faisant la réflexion de "comment ils ont faits pour la construire cette digue ?" . Même s'il s'agit ii sans aucune ambiguité d'un roman et non d'une rétrospective historique, Yves Viollier a trouvé les mots et le ton pour nous emmener avec lui et nous faire vivre aux rythmes de ces travailleurs du passé, du meurtre perpétré et des caractères de ces gens des terres et des mers.
Dans un entretien accordé à Ouest France quelques mois après la tempête Xynthia, l'auteur explique comment il en était venu à cette histoire : "J'ai longtemps pensé que cette baie n'était pas une terre romanesque. Mais le jour où je suis allé en mer avec des boucholeurs, où j'ai rencontré des éleveurs de moutons dans le marais, j'ai découvert un monde fabuleux. J'ai alors consulté les archives. (...) Mais c'est surtout quand j'ai lu les archives concernant la digue, avec toutes ces populations étrangères qui étaient venues la construire à la fin du XIXe siècle, que j'ai compris que je tenais mon histoire !... Ils étaient venus construire cette digue tant réclamée après la tempête et les inondations de 1877 et de 1891, qui avaient été aussi importantes que celle de février"
Si vous souhaitez en savoir plus sur l"histoire de l'Aiguillon-sur mer (devenue commune déléguée de la commune nouvelle L'Aiguillon-la-Presqu'Ile au 01/01/2022) découvrez l'ouvrage "Si l'Aiguillon m'était conté" écrit par son ancien maire (1974-1995) Pierre Roy.
Parce qu’il ne trouve pas les mots, il décide d’apprendre à ronronner. J’ai aimé cette histoire pleine de fantaisie et de sensibilité sur le désir d’un enfant d’aider une amie touchée par le deuil. Un roman pour jeune lecteur qui pourra plaire au plus grand.
A contrecœur Ulysse a accepté d’honorer la dernière volonté de son père, répandre ses cendres au large de l’île de Wight en Angleterre, lieu du concert mythique de 1970. Au volant d’un combi Wolkswagen, ce quadra part pour ce périple avec 3 amis de son père : les vieux fourneaux version Rock’n’roll.
Pour ceux qui ont envie de découvrir l’atmosphère et la musique des années 70, cette BD à l’esprit rock ne vous laissera pas indifférent. C’est un Road trip à la fois amusant et touchant.
NB : The long and winding road est l’une des plus célèbres chansons écrite par Paul McCartney, extraite de l’album Let it be (1970)
Ce court album nous fait prendre conscience que nous lisons, partout, tout le temps, quoi qu’en disent parfois les mauvaises langues. On prend conscience de tout ce qu’il y a lire autour de nous, nous qui avons la chance de pouvoir déchiffrer presque inconsciemment tous ces mots, toutes ces phrases qui balisent notre paysage. Mais surtout, nous lisons parfois autre chose que des mots, et c’est là toute la sagesse de cet album : il existe une infinité de manière de lire, et il n’est finalement pas toujours nécessaire de savoir lire, pour lire.
Deux chansons pour son premier puis son second fils, sur la paternité, la multitude d'émotion que ressentent les parents, le bouleversement de l'arrivée d'un enfant. D'abord sur les espoirs et l'impatience de la naissance et la rencontre avec l'enfant pour "Définitivement" ; Sur la "deuxième révolution" avec "Tu peux déjà". Deux chansons uniques, on l'imagine sans peine, à l'image de ses fils.
Je recommande d'écouter les chansons en même temps que l'on regarde l'album, pour être transporté par la musique et ressentir intensément le texte.

