7 blanches pour 5 d’encre,
Harmonie d’un mariage lumineux,
D’accords et de notes croisées
Parcourant des monts et des octaves,
En avant pour un voyage,
J.B. Dunckel nous propose en partage des cordes frappées,
au-delà du normal et tout en légèreté,
pour le rêve d’une promenade sur un clavier.
Du quotidien, du banal au petit rien,
Juliette a le don de voir et de dire,
Et de sa géniale verve,
Encore une fois de nous réjouir.
La parolière hors pair ouvre une parenthèse,
au travers le gris, le médiocre, le moyen,
et de sa hauteur avec art et manière,
nous offre un cours de savoir écrire.
Le dernier cru de la curieuse aux rouges lunettes est à déguster,
Et comme tous les autres, au contraire d’un vin mauvais,
Prendre le temps de bien l'écouter pour ne pas en perdre une lampée !
Aucune fausse note sur le parcours, cheminement lumineux,
une fête encore et toujours, plaisir comblé de retrouver l’univers de Marion Rampal.
Au-dessus du lot, au-dessus des flots, plongeon dans une forêt de mots, plus folks cette fois ;
perchée sur une branche, secouée doucement, lap-steel et percussions,
sur laquelle l’oizel au timbre suave et ennivrant, déploie bellement ses ailes et sa voix.
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Avec The Darkest Place I've ever been, les marseillais de LANDMVRKS prouvent une fois de plus que le métal français est bien vivant ! Le groupe développe sa patte unique, entre riffs lancinants teintés emocore et chant franco-anglais scandé, rappé, plein d'une énergie qui rend hommage au néo-métal des années 2000 sans pour autant tomber dans la nostalgie. C'est frais, c'est bien fait et ça vient de Marseille, bébé !
Une renaissance vibrante avec Emily Armstrong, chanteuse polyvalente, qui sait rendre hommage à son prédécesseur, le chanteur Chester Bennington. Le renouveau de Linkin Park ne déçoit en rien le public nostalgique.
Quel meilleur hommage à rendre à un ami et collaborateur décédé qu’un album entier ? Avec Nightmare, Avenged Sevenfold nous livre des textes forts sur la mort et la vie avec le deuil d’un proche, suite au décès du batteur du groupe, The Rev. De puissantes paroles, chantées sur un accompagnement musical aussi fort que possible, pour exprimer toutes ces émotions.

