4 blocs au regard sombre nous inspirent le culte du rock ; Dark Matters, le 18ème et peut-être dernier album des Stranglers, mérite le respect. Après 10 ans de silence et au regret du départ d'un des leurs, les plus que quatre briscards font un retour fracassant.
7 blanches pour 5 d’encre,
Harmonie d’un mariage lumineux,
D’accords et de notes croisées
Parcourant des monts et des octaves,
En avant pour un voyage,
J.B. Dunckel nous propose en partage des cordes frappées,
au-delà du normal et tout en légèreté,
pour le rêve d’une promenade sur un clavier.
A l'occasion des 30 ans du jeu, l'orchestre philarmonique de Tokyo nous replonge dans l'aventure en faisant résonner le souffle épique de la saga avec ce concert qui reprend les thèmes principaux.
Du swing, du blues et rock du désert, des Caraïbes à la Serbie,
de la rumba du Mali dans l’air.
Un vent de fanfare, un peu klezmer, un peu gypsie,
souffle du funk, siffle du folk,
sur des routes migratoires, un vent de folie.
Opportun plein d'énergie, ‘Box of Breath’ est le dernier album du combo new-yorkais ‘Hazmat Modine'. Fidèles à eux-mêmes, ils nous offrent un joyeux ‘melting-pot-pourri’ !
Aucune fausse note sur le parcours, cheminement lumineux,
une fête encore et toujours, plaisir comblé de retrouver l’univers de Marion Rampal.
Au-dessus du lot, au-dessus des flots, plongeon dans une forêt de mots, plus folks cette fois ;
perchée sur une branche, secouée doucement, lap-steel et percussions,
sur laquelle l’oizel au timbre suave et ennivrant, déploie bellement ses ailes et sa voix.
Rakia, une voix nouvelle et singulière au timbre franc, ouvre une fenêtre dans la chanson française. Au travers, passent des rythmes et des paroles évoquant ses racines, au caractère et à l'énergie bien trempés !
Toujours un honneur d'enrichir les bacs d’un CD de feu Mister Rebennack, pour se souvenir, et se réjouir du son et du grain de voix rocailleux du regretté crooner.
Aux bons soins de la soul-blues du célèbre docteur, l’esprit de Night Tripper est de retour, encore pour quelques heures et pour quelques tours.
Un album qui porte terriblement bien son nom. Instrus planantes, mélodies qui restent, écriture sincère et sans chichis. Cohérent de bout en bout. Le dernier album du regretté Népal, et l'un de ses meilleurs.

