Little secret est un jeu facile à jouer et expliquer, idéal pour passer un moment convivial. Il faut bluffer, démasquer et avoir le mot juste. L’important est d’avoir l’esprit d’équipe et faire preuve d’un peu de culture pour être à l’aise dans les associations d’idée. Le plus malin ne sera ni trop vague ni trop précis ! Les parties sont rapides pour avoir le plaisir d’essayer tous les rôles. Qui préférez-vous être ? Le journaliste ? Un infiltré ? Un disciple ?
Cascadia est un jeu de pose de tuiles et de jetons, avec peu de règles mais de nombreux choix, ce qui le rend très agréable à jouer en peu de temps. Les objectifs pour marquer des points sont variés et l’un des plaisirs du jeu est de voir son territoire se développer sous nos yeux. Ce jeu nous transporte en Amérique du Nord avec ses dessins très réalistes des espèces d’animaux sauvages qui peuplent cette région. On y retourne !
Une narration et une histoire qui de prime abord peuvent paraitre répétitives. Un manque d'action qui au lieu de semer l'ennui conduit à un certaine impatience de comprendre pourquoi cette jeune femme distribue des cadeaux. Un thriller politique qui part de Berlin-Est et traverse des pays à l'équilibre instable. Un pur récit d'action sans intégrer une seule recette classique de l'action dans le scénario, un vrai parti pris contemplatif ....Un très bon 1er volet.
Codex naturalis s’avère être un jeu de gestion de ressources et d’atteinte d’objectifs à la mécanique aussi simple qu’efficace à deux, trois ou quatre joueurs. Chaque partie est rapide et appelle la suivante pour une revanche mais aussi pour affiner sa propre tactique (il existe une version solo). Graphiquement, les « enluminures » dorées font leur effet et le style épuré des illustrations, représentant quatre règnes du vivant, donne un côté très plaisant au jeu au fur et à mesure que les cartes s’étalent devant vous. Codex naturalis … ludo lumen !
Sarah J. Maas a créé un univers plein de fantastique et de magie. Il faut se laisser guider et plonger dans l'histoire de Bryce et Hunt, riche en action et en rebondissements, jusqu'à l'incroyable scène finale. Les personnages principaux et secondaires sont très attachants, et on a plaisir à démêler avec Bryce les intrigues politiques et les mystères de la ville.
Elles sont 7 soeurs. Sept sauvageonnes rousses qui décident de vivre loin des villes, loin des hommes. Malgré elles, elles doivent se confronter au monde, à ses obstacles, à ses charmes.
C'est un roman puissant, curel, sulfureux, qui sent la terre et le sang.
Bienvenue au salon de thé "La Traversée de Charon". Le thé y est chaud, les scones bien frais et les morts, juste de passage.
Un bon roman feel-good fantastique, à déguster à l'ombre.
C'est à partir de ce livre offert que j'ai découvert cet auteur attaché à sa terre vendéenne. Mon donateur, sans le savoir m'a fait rencontrer mes ancêtres, mon histoire.
Bien que je n'ayant pas connu cette période de construction de la digue de l'Aiguillon elle fait partie de mon enfance, on a vécu en bon voisinage et souvent en se faisant la réflexion de "comment ils ont faits pour la construire cette digue ?" . Même s'il s'agit ii sans aucune ambiguité d'un roman et non d'une rétrospective historique, Yves Viollier a trouvé les mots et le ton pour nous emmener avec lui et nous faire vivre aux rythmes de ces travailleurs du passé, du meurtre perpétré et des caractères de ces gens des terres et des mers.
Dans un entretien accordé à Ouest France quelques mois après la tempête Xynthia, l'auteur explique comment il en était venu à cette histoire : "J'ai longtemps pensé que cette baie n'était pas une terre romanesque. Mais le jour où je suis allé en mer avec des boucholeurs, où j'ai rencontré des éleveurs de moutons dans le marais, j'ai découvert un monde fabuleux. J'ai alors consulté les archives. (...) Mais c'est surtout quand j'ai lu les archives concernant la digue, avec toutes ces populations étrangères qui étaient venues la construire à la fin du XIXe siècle, que j'ai compris que je tenais mon histoire !... Ils étaient venus construire cette digue tant réclamée après la tempête et les inondations de 1877 et de 1891, qui avaient été aussi importantes que celle de février"
Si vous souhaitez en savoir plus sur l"histoire de l'Aiguillon-sur mer (devenue commune déléguée de la commune nouvelle L'Aiguillon-la-Presqu'Ile au 01/01/2022) découvrez l'ouvrage "Si l'Aiguillon m'était conté" écrit par son ancien maire (1974-1995) Pierre Roy.

