Paul a la possibilité de s'auto-transformer physiquement et sexuellement en homme ou en femme. C'est un roman d'apprentissage dans l'Amérique underground des années 90, où Paul-Polly se cherche et déroule le fil de ses questionnements identitaires.
Un roman Queer très hot, cash et trash qui sort des lectures confort.
Voilà un jeu qui va plaire aux personnes aimant à la fois les jeux de mots et la déduction ! Il nous plonge en effet dans une histoire d’agents secrets farfelue où toute la mécanique est basée sur les ressemblances et associations d’idées entre les mots. Ricochet est un jeu coopératif mais il est aussi intéressant d’y jouer tout seul.
Dune Imperium nous plonge magistralement dans l’univers des romans de Frank Herbert. Les choix des joueurs sont toujours nombreux entre gain d’influence auprès des quatre factions, récolte de l’Epice, préparation des conflits, recherche de la précieuse eau et d’un siège au Haut-Conseil. On ne s’ennuie pas à cogiter du début à la fin de la partie pour récupérer avant les dirigeants adverses les 10 points de victoire gagnants. Mais méfiez-vous jusqu’au dernier moment des fourbes cartes Intrigue qui glisseront de gros grains de sable dans votre « deckbuilding » savamment orchestré. Un jeu certes chaotique, trahisons obligent, mais qui ne manque vraiment pas de saveur !
Un jeu qui a tout pour plaire : des règles simples (avec juste ce qu'il faut de subtilité) que l'on comprend rapidement, et qui mélange une part de chance, mais aussi et surtout de stratégie. Car ce n'est pas qu'une question de hasard : on comprend après quelques tours qu'il y a bien une stratégie à mettre en oeuvre pour être la personne qui comptabilisera le moins de point possible à la fin de la manche. Alors à vous de choisir : tenter de supprimer des cartes, au risque d'avoir beaucoup de point ? Conserver une carte peu avantageuse pour tourmenter le joueur suivant ? Une chose est sûre, vous serez vite accro au Skyjo !
L’été est là, rejoignez l’ambiance du bord de mer avec ce petit jeu rapide, interactif et très prenant aux jolies illustrations origamiques. Accessible aux plus jeunes, il s’agit d’un jeu de combinaisons et de course à la victoire agrémenté d’un soupçon de « stop ou encore » qui s’avère être parfait pour jouer et rejouer en famille quelque-soit la météo et la température de l’eau. Comme dans tout bon jeu de cartes il faudra faire les bons choix pour forcer le hasard. Rafraichissant !
Bienvenue au salon de thé "La Traversée de Charon". Le thé y est chaud, les scones bien frais et les morts, juste de passage.
Un bon roman feel-good fantastique, à déguster à l'ombre.
Codex naturalis s’avère être un jeu de gestion de ressources et d’atteinte d’objectifs à la mécanique aussi simple qu’efficace à deux, trois ou quatre joueurs. Chaque partie est rapide et appelle la suivante pour une revanche mais aussi pour affiner sa propre tactique (il existe une version solo). Graphiquement, les « enluminures » dorées font leur effet et le style épuré des illustrations, représentant quatre règnes du vivant, donne un côté très plaisant au jeu au fur et à mesure que les cartes s’étalent devant vous. Codex naturalis … ludo lumen !
C'est à partir de ce livre offert que j'ai découvert cet auteur attaché à sa terre vendéenne. Mon donateur, sans le savoir m'a fait rencontrer mes ancêtres, mon histoire.
Bien que je n'ayant pas connu cette période de construction de la digue de l'Aiguillon elle fait partie de mon enfance, on a vécu en bon voisinage et souvent en se faisant la réflexion de "comment ils ont faits pour la construire cette digue ?" . Même s'il s'agit ii sans aucune ambiguité d'un roman et non d'une rétrospective historique, Yves Viollier a trouvé les mots et le ton pour nous emmener avec lui et nous faire vivre aux rythmes de ces travailleurs du passé, du meurtre perpétré et des caractères de ces gens des terres et des mers.
Dans un entretien accordé à Ouest France quelques mois après la tempête Xynthia, l'auteur explique comment il en était venu à cette histoire : "J'ai longtemps pensé que cette baie n'était pas une terre romanesque. Mais le jour où je suis allé en mer avec des boucholeurs, où j'ai rencontré des éleveurs de moutons dans le marais, j'ai découvert un monde fabuleux. J'ai alors consulté les archives. (...) Mais c'est surtout quand j'ai lu les archives concernant la digue, avec toutes ces populations étrangères qui étaient venues la construire à la fin du XIXe siècle, que j'ai compris que je tenais mon histoire !... Ils étaient venus construire cette digue tant réclamée après la tempête et les inondations de 1877 et de 1891, qui avaient été aussi importantes que celle de février"
Si vous souhaitez en savoir plus sur l"histoire de l'Aiguillon-sur mer (devenue commune déléguée de la commune nouvelle L'Aiguillon-la-Presqu'Ile au 01/01/2022) découvrez l'ouvrage "Si l'Aiguillon m'était conté" écrit par son ancien maire (1974-1995) Pierre Roy.

