Nous avons aimé !
Le Moyen Âge revisité et dépoussiéré !
Captivant, drôle et surtout Rock'N Roll !
Une narration et une histoire qui de prime abord peuvent paraitre répétitives. Un manque d'action qui au lieu de semer l'ennui conduit à un certaine impatience de comprendre pourquoi cette jeune femme distribue des cadeaux. Un thriller politique qui part de Berlin-Est et traverse des pays à l'équilibre instable. Un pur récit d'action sans intégrer une seule recette classique de l'action dans le scénario, un vrai parti pris contemplatif ....Un très bon 1er volet.
Après une admission à l'hôpital pour de violentes migraines, la vie de l'auteur bascule au point que la croyant proche de la fin le corps médical demande à la famille de prendre des dispositions pour les obsèques ... oui mais voilà elle vit, elle ressent tout. Ces mois d'angoisses, de douleurs, de lutte, ce combat nous est décrit simplement, sans désir de revanche ou de comptes à régler, juste pour que la compassion et le respect de l' humain reste toujours à l'esprit du corps médical même si comme elle le reconnait elle même la plupart sont formidables. Un témoignage fort.
La maison est une belle histoire sur le deuil, la famille et les souvenirs. Les dessins sont vivants et les couleurs très douces. C’est une histoire simple, touchante, pleine de nostalgie mais on ne s’y ennuie à aucun moment. Une très belle lecture !
Nous avons aimé !
Un livre sympathique, plein d'humour et de tendresse bien que les vies des personnages ne soient pas spécialement gaies. Des sujets plus ou moins graves : vieillesse, solitude, décès, vie de couple .... mais surtout une leçon de solidarité, d'entraide, considérations inter-générationnelles
Notre corps est comme une éponge qui une fois gorgée d'eau n'absorbe plus, il faut alors l'essorer pour qu'elle puisse à nouveau absorber. C'est un peu ce que nous livre comme message le personnage de ce roman mais sous une forme évidemment plus poétique. Quand un mal de dos devient prétexte à la description d'une crise quasi existentielle, Foenkinos nous en fait un beau roman.

