Un livre sympathique, plein d'humour et de tendresse bien que les vies des personnages ne soient pas spécialement gaies. Des sujets plus ou moins graves : vieillesse, solitude, décès, vie de couple .... mais surtout une leçon de solidarité, d'entraide, considérations inter-générationnelles
Nous avons aimé !
Un témoignage bouleversant, une écriture simple et poétique. Un vibrant hommage à toutes les mémés qui ont su nous transmettre de l'amour et des valeurs sans grandes effusions ni débauche de moyens. C'est un livre qui procure des bouffées d'émotion pour un mot, l'évocation d'un souvenir, le surgissement d'une image. Un livre doudou, car réconfortant, un livre "madeleine de Proust", pour ne pas oublier ces merveilleux instants.
Un roman ado atypique qui sort des ouvrages classiques de fantaisie et des problématiques adolescentes basiques (le monde est cruel, personne ne me comprend...). Un roman qui se lit aisément sans toutefois céder à la facilité du vocabulaire ou de l'histoire. En effet, les chapitres s'enchaînent au rythme et à mesure que l'on suit la jeune Clara. De plus, ce livre nous oblige à nous interroger sur l'importance des livres et leur place tant dans notre vie que dans la société. Comment expliquer qu'un titre puisse à la fois résonner en nous de telle manière qu'il semble écrit pour nous et en même temps laisser totament indifférent un autre lecteur, pire qu'il puisse être considéré comme dangereux par certains ?
À travers ce roman, la place du livre et les motivations de la censure sont abordées de manière intelligente puisque les différents points de vue sont expliqués sans être pour autant cautionnés. Cet ouvrage m'a fait penser immédiatement à un autre roman traitant de la censure mais sous un tout autre angle, il s'agit du titre de Cécile Coulon "Le rire du grand blessé".
Notre corps est comme une éponge qui une fois gorgée d'eau n'absorbe plus, il faut alors l'essorer pour qu'elle puisse à nouveau absorber. C'est un peu ce que nous livre comme message le personnage de ce roman mais sous une forme évidemment plus poétique. Quand un mal de dos devient prétexte à la description d'une crise quasi existentielle, Foenkinos nous en fait un beau roman.
Nous avons aimé
Une narration et une histoire qui de prime abord peuvent paraitre répétitives. Un manque d'action qui au lieu de semer l'ennui conduit à un certaine impatience de comprendre pourquoi cette jeune femme distribue des cadeaux. Un thriller politique qui part de Berlin-Est et traverse des pays à l'équilibre instable. Un pur récit d'action sans intégrer une seule recette classique de l'action dans le scénario, un vrai parti pris contemplatif ....Un très bon 1er volet.
La maison est une belle histoire sur le deuil, la famille et les souvenirs. Les dessins sont vivants et les couleurs très douces. C’est une histoire simple, touchante, pleine de nostalgie mais on ne s’y ennuie à aucun moment. Une très belle lecture !

