Avec The Darkest Place I've ever been, les marseillais de LANDMVRKS prouvent une fois de plus que le métal français est bien vivant ! Le groupe développe sa patte unique, entre riffs lancinants teintés emocore et chant franco-anglais scandé, rappé, plein d'une énergie qui rend hommage au néo-métal des années 2000 sans pour autant tomber dans la nostalgie. C'est frais, c'est bien fait et ça vient de Marseille, bébé !
Un pur bonheur J'avais déjà lu et apprécié cet album il y a quelques mois et pourtant j'ai eu l'impression de le redécouvrir aujourd'hui. Un pur moment de véritable poésie, de douceur et d'amour sous une apparente simplicité. Quand aux traits fins des illustrations, ils servent à merveille ce magnifique texte à lire et à relire sans modération que l'on soit enfants ou adultes. Un texte à proposer aussi en lecture aux adultes tant la poésie et la douceur de cet album pourront les toucher.
Nous avons aimé !
A l'occasion des 30 ans du jeu, l'orchestre philarmonique de Tokyo nous replonge dans l'aventure en faisant résonner le souffle épique de la saga avec ce concert qui reprend les thèmes principaux.
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
J'ai découvert Aaron Neville avec ce très bel album. On y retrouve le swing de la Nouvelle-Orléans avec un agréable mélange d' accords de guitare et le piano d'Allan Toussaint... Les chœurs apportent une dimension gospel aux chansons blues. Un pur moment de bonheur musical avec un coup de coeur personnel pour la version de "oh freedom" proposée ici
Une nouvelle rencontre entre le piano de Thomas Enhco et le marimba de Vassilena Serafimova pour se retrouver autour de Bach cette fois. Sous le signe de l'air, les notes subtiles, voluptueuses et légères nous enveloppent de douceur. Un univers tout en harmonie.

