Dans cette série française au rythme effréné et intense, nos quatres actrices Audrey Fleurot, Camille Lou, Julie de Bona et Sofia Essaïdi nous montrent à quel point les femmes ont été importantes au coeur de la Première Guerre Mondiale, aussi bien du côté émotionnel que pratique. Leur courage, leur amour du prochain et leur force nous entraîne dans les conflits d'une guerre qui semble sans fin.
Une belle découverte, pour ce conte fantastique et onirique chinois qui perturbe nos repères d'européens. Un dessin et des couleurs qui rendent compte à merveille de cet univers fait de croyances et de traditions. Curieuse de découvrir d'autres volumes.
La société d'aujourd'hui vue par 3 vieilles dames, Lucette, Huguette et Paulette. Des pipelettes, des commères qui n'ont pas leur langue dans leur poche. L'âge aidant, elles sont très décomplexées.
Et c'est tant mieux pour nous. C'est drôle, mordant, caustique, absurde et philosophique.
Les 1e et 2e tomes faisaient rire ou pas, c'est selon. Mais avec le 3e, la série est comme le bon vin, elle se bonifie.
Un jeu qui a tout pour plaire : des règles simples (avec juste ce qu'il faut de subtilité) que l'on comprend rapidement, et qui mélange une part de chance, mais aussi et surtout de stratégie. Car ce n'est pas qu'une question de hasard : on comprend après quelques tours qu'il y a bien une stratégie à mettre en oeuvre pour être la personne qui comptabilisera le moins de point possible à la fin de la manche. Alors à vous de choisir : tenter de supprimer des cartes, au risque d'avoir beaucoup de point ? Conserver une carte peu avantageuse pour tourmenter le joueur suivant ? Une chose est sûre, vous serez vite accro au Skyjo !
Blancaflor, un célèbre conte d'Amérique latine, revu et illustré en bande dessinée, une riche idée.
Tous les ingrédients du conte sont réunis, l'ogre, le prince, les soeurs, un peu jalouses et revêches...sauf Blancaflor, rêveuse, n'attendant pas forcément le prince charmant.
Jusqu'au jour où elle va arracher des "mâchoires" de son ogre de père, le prince, un peu niais, en utilisant ses pouvoirs magiques mais surtout son ingéniosité.
Le texte efficace de Nadja Spiegelmann, fille de Art Spiegelmann (auteur de la BD Maus), et le dessin nuancé de Sergio Garcia Sanchez font de ce conte une histoire moderne au rythme palpitant, qui fait la part belle à la débrouillardise et au courage de son héroïne. Un beau souffle de féminisme et d'anti-patriarcat.
Si vous aimez l'humour noir, ne ratez pas cette série belge ! Les premières minutes débutent par l'enterrement de Jean-Claude. Sa femme est entourée de ses 4 soeurs qui ne semblent pas très affectées. Très vite, nous apprenons que les 4 soeurs se sont associées pour éliminer leur beau-frère. La série alterne alors entre passé et présent afin de découvrir comment Jean-Claude est mort et surtout pourquoi. Nous remontons ainsi le fil sur les 10 derniers mois. Le suspens est total. Les situations sont drôles et souvent cocasses.
Les 5 actrices qui incarnent les soeurs délivrent une prestation de haut vol et nous nous attachons très vite à chacune d'entre elles. Dirk Roofhoolt (le beau-frère) est génial dans la peau de cet être antipathique (voire détestable) et d'une très grande méchanceté.
Roman graphique extrêmement novateur, singulier et surprenant (les personnages sont des cercles de couleur en vue plongeante). Un style unique pour un récit mi- policier, mi- mélodrame et un humour décapant. Tout simplement bluffant !
Codex naturalis s’avère être un jeu de gestion de ressources et d’atteinte d’objectifs à la mécanique aussi simple qu’efficace à deux, trois ou quatre joueurs. Chaque partie est rapide et appelle la suivante pour une revanche mais aussi pour affiner sa propre tactique (il existe une version solo). Graphiquement, les « enluminures » dorées font leur effet et le style épuré des illustrations, représentant quatre règnes du vivant, donne un côté très plaisant au jeu au fur et à mesure que les cartes s’étalent devant vous. Codex naturalis … ludo lumen !

