La maison est une belle histoire sur le deuil, la famille et les souvenirs. Les dessins sont vivants et les couleurs très douces. C’est une histoire simple, touchante, pleine de nostalgie mais on ne s’y ennuie à aucun moment. Une très belle lecture !
Une BD en forme de road-movie contemporain tout en voix-off. Un ton et un univers noir, émouvant, désabusé et drôle. Un petit bijou de noirceur poétique et de délicatesse sous les codes d'un polar.
Difficile de passer à côté d’un si bel objet. On est tout de suite captivé par le charme de la broderie aux couleurs dynamiques et parfois ternes. Et si au premier abord l’originalité de l’ouvrage nous transporte, on l’est tout autant en découvrant le récit au travers des pages. Ici, on est touché par cette mère, Adela, qui est en proie à des souffrances psychotiques. Par sa fille, Vera, qui tente avec patience et amour de la soutenir. Mais aussi par cette relation mère/fille où les rôles s’inversent progressivement. Tout au long de la lecture, on est tour à tour assailli par différentes émotions, entre la tristesse de Vera, le désarroi du reste de la famille et enfin la terrible vérité.
Nous avons aimé
Une belle découverte, pour ce conte fantastique et onirique chinois qui perturbe nos repères d'européens. Un dessin et des couleurs qui rendent compte à merveille de cet univers fait de croyances et de traditions. Curieuse de découvrir d'autres volumes.
Blancaflor, un célèbre conte d'Amérique latine, revu et illustré en bande dessinée, une riche idée.
Tous les ingrédients du conte sont réunis, l'ogre, le prince, les soeurs, un peu jalouses et revêches...sauf Blancaflor, rêveuse, n'attendant pas forcément le prince charmant.
Jusqu'au jour où elle va arracher des "mâchoires" de son ogre de père, le prince, un peu niais, en utilisant ses pouvoirs magiques mais surtout son ingéniosité.
Le texte efficace de Nadja Spiegelmann, fille de Art Spiegelmann (auteur de la BD Maus), et le dessin nuancé de Sergio Garcia Sanchez font de ce conte une histoire moderne au rythme palpitant, qui fait la part belle à la débrouillardise et au courage de son héroïne. Un beau souffle de féminisme et d'anti-patriarcat.
Pisse-Mémé, une BD revigorante. Lors d'une soirée un peu arrosée, 4 amies de toujours, dont 2 sont soeurs jumelles, et suite au constat désolant qu'un bar classique ou branché ne sert pas de tisane, décident de créer un bar à tisanes, à bières, un coin librairie, un coin yoga. Un lieu feel-good.
L'idée est ambitieuse mais pas irréalisable, et l'on suit ces quadras dans leur projet semé d'embûches et leur vie familiale. De beaux portaits de femmes, différentes, liées par une même envie d'aventure collective.
On est séduit par cette BD, drôle, tendre et joyeuse, habilement construite. Avec des scènes libérées de tout complexe qui marqueront les esprits. A lire sans modération.
A contrecœur Ulysse a accepté d’honorer la dernière volonté de son père, répandre ses cendres au large de l’île de Wight en Angleterre, lieu du concert mythique de 1970. Au volant d’un combi Wolkswagen, ce quadra part pour ce périple avec 3 amis de son père : les vieux fourneaux version Rock’n’roll.
Pour ceux qui ont envie de découvrir l’atmosphère et la musique des années 70, cette BD à l’esprit rock ne vous laissera pas indifférent. C’est un Road trip à la fois amusant et touchant.
NB : The long and winding road est l’une des plus célèbres chansons écrite par Paul McCartney, extraite de l’album Let it be (1970)

