Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Ce roman nous parle de reconstruction et d'acceptation de soi. On s'embarque avec Leïla dans une longue quête, pour se défaire de cette idée que la beauté est synonyme de réussite, et surtout que l'une dépend de l'autre. Car c'est en acceptant de ne plus être "la Belle" pour devenir "la Bête" que Leïla va se réaliser et accomplir de grandes choses, pour elle et son pays. L'écriture est délicate, contemplative mais jamais lassante, dans un décor digne des mille et une nuits. Si le cadre est réaliste, le magique n'est jamais bien loin, pour nous faire voyager dans un pays merveilleux certes, mais pas dénué de défauts.
Que se passerait-il si l’Homme invisible devait affronter le Comte Dracula ? et quelle serait l’issue d’une rencontre où Sherlock en venait aux mains avec le Docteur Jekyll ? … c’est ce que propose de résoudre ce titre de la gamme étoffée de jeux de plateau Unmatched. Sur un format très court (moins d’une demi-heure) et accessible aux néophytes, l’immersion se joue sur l’asymétrie des capacités et pouvoirs de chaque héros, spécifiques de leur personnalité. Facile à appréhender grâce à des règles simples mais efficaces, c’est un plaisir de renouveler les parties afin de découvrir comment jouer au mieux la main de cartes de chaque personnage. Sur les pavés, l’embrouille !
Toujours un honneur d'enrichir les bacs d’un CD de feu Mister Rebennack, pour se souvenir, et se réjouir du son et du grain de voix rocailleux du regretté crooner.
Aux bons soins de la soul-blues du célèbre docteur, l’esprit de Night Tripper est de retour, encore pour quelques heures et pour quelques tours.
Auteure-compositrice, Leïla Huissoud se revendique des mouvances des grands noms de la chanson française tels Moustaki, Brassens ou Reggiani mais sans oublier d’être une jeune femme de son temps. Cela se manifeste à la fois dans son interprétation et dans les textes forts et ciselés qu’elle compose. Qu’elle s’accompagne de sa fidèle guitare, qu’elle soit bercée par un piano ou un harmonica, la voix et le timbre particulier de la chanteuse sonnent juste.
Si « L’ombre » est son premier album, celui-ci affiche pour autant une belle maturité et la force des mots frappe sur de nombreux textes. Un album qui allie donc des textes de qualité dans lesquels la jeune artiste fait passer toutes ses émotions : tendresse, hargne, ou révolte le tout assaisonné d’une bonne dose d’humour, grinçant parfois, notamment dans la chanson « La vieille » ou hommage poétique avec « Alexis HK ». Un album plein de saveurs à déguster sans modération
Une renaissance vibrante avec Emily Armstrong, chanteuse polyvalente, qui sait rendre hommage à son prédécesseur, le chanteur Chester Bennington. Le renouveau de Linkin Park ne déçoit en rien le public nostalgique.
Né de la plume magique de Jean-François Chabas, ce conte contemporain, nous rappelle qu'une faiblesse peut devenir une force et que "les filles ne sont pas si facile à faire tourner en bourrique". Les chaleureuses illustrations d'Alexandra Huard font vibrer cette belle histoire.
Pousser la porte de ce bar un peu sombre, enfumé, à l'intérieur une atmosphère, sorte de cabaret... Dans l’écrin de velours aux lumières tamisées, laissez-vous prendre à la voix de louve sur des notes de piano feutrées. Grazzia Giu et Guillaume Poncelet nous emportent ; un rêve éveillé ? ou bien une douce réalité ? Un CD à l’ambiance acoustique et décalée, l'artiste au look remarqué, interprète son répertoire avec classe et sobriété.

