Ce court album nous fait prendre conscience que nous lisons, partout, tout le temps, quoi qu’en disent parfois les mauvaises langues. On prend conscience de tout ce qu’il y a lire autour de nous, nous qui avons la chance de pouvoir déchiffrer presque inconsciemment tous ces mots, toutes ces phrases qui balisent notre paysage. Mais surtout, nous lisons parfois autre chose que des mots, et c’est là toute la sagesse de cet album : il existe une infinité de manière de lire, et il n’est finalement pas toujours nécessaire de savoir lire, pour lire.
Les héroïques ne sont pas ceux qui sauvent le monde mais ceux qui essaient de se sauver eux-mêmes.
Michel fait partie de ceux-là. Quinqua abîmé ou loser magnifique, enfant des années 70-80, bloqué dans sa jeunesse punk, ancien junkie, il est à un moment de sa vie où il va se battre avec ses démons pour émerger d'un marasme social et affectif.
La paternité est le fil rouge du film. Il doit être le père de ses fils, alors qu'il n'a pas eu les codes d'une paternité saine. Les pères sont défaillants et ce sont les fils qui portent les pères. C'est ce que le réalisateur Maxime Roy raconte, avec dureté et en même temps une force, une énergie et une grande tendresse.
Ce film oscille entre noirceur et douceur et offre une très belle galerie de personnages.
A l'origine de ce long-métrage, Beautiful losers, court-métrage sorti en 2018 de Maxime Roy, primé dans plusieurs festivals.
Un recueil de témoignages poignants de part le fond et la forme. La parole de chaque jeune est retranscrite de façon spontanée, avec ces tournures typique de l'oralité. Leurs parcours sont bouleversants de part les drames traversés, mais aussi de part le courage et la résilience dont font preuve ces jeunes. On se met à leur place, eux qui ont tout quitté du jour au lendemain, à contrecoeur, en laissant leur mère, leur grand-mère. Comment réagir quand notre quotidien, tout ce que nous avons toujours connu, vole en éclats ?
Un film au sujet des plus sérieux, animé de la façon la plus douce qu'il soit. Ce contraste entre la place des femmes à Kaboul et le délicat choix de couleurs ne nous fait qu'aimer encore plus ce film, duquel on ne sort pas sans émotions... ou réfléxion.
Un livre où l'on trouvera toutes sortes de recettes ! Des sushis, une tarte au ciron, du poisson pané ou des macarons. Appétissant n'est-ce pas ? Et vous n'aurez besoin que d'un seul ingrédient pour réaliser votre recette : un matelas laissé à l'abandon dans la rue ! Vous n'avez plus qu'à suivre le recette, détaillée et illustrée, pour réaliser votre plat.
Une démarche écologique et artistique pour la valorisation des déchêts, avec un rendu final bluffant. Bon appétit !
Venez à la rencontre d'un trio de personnages imparfaits, touchants et merveilleusement interpretés. Winter Break est un film d'aventures humaines, à l'humour "presque" anglais (il est américain !).
Le Moyen Âge revisité et dépoussiéré !
Captivant, drôle et surtout Rock'N Roll !
Moi, Daniel Blake est un drame social, c'est l'histoire d'un combat pour la dignité. Ce film est fort et sensible à la fois, les personnages sont touchants, attachants. Palme d'or à Cannes en 2016, c'est un phénomène mondial à découvrir (ou redécouvrir).

