Plusieurs recettes ont été testées... et approuvées !
Un essai sociologique passionnant sur la sorcière moderne : la femme qui fait peur, celle qui ne se marie pas, celle qui n’a pas d’enfant, celle qui est autonome, celle qui vieillit. Mona Chollet y revendique l’égalité entre hommes et femmes avec intelligence. Un livre féministe qui fait du bien.
Un livre où l'on trouvera toutes sortes de recettes ! Des sushis, une tarte au ciron, du poisson pané ou des macarons. Appétissant n'est-ce pas ? Et vous n'aurez besoin que d'un seul ingrédient pour réaliser votre recette : un matelas laissé à l'abandon dans la rue ! Vous n'avez plus qu'à suivre le recette, détaillée et illustrée, pour réaliser votre plat.
Une démarche écologique et artistique pour la valorisation des déchêts, avec un rendu final bluffant. Bon appétit !
Que se passerait-il si les scénarios de nos jeux vidéo devenaient soudainement notre réalité, concrète et tangible ? C'est ce que que nous découvrons dans ce tome introductif. Nous sommes propulsés, à la manière d'un jeu vidéo, dans un donjon, où notre groupe de chasseur va devoir affronter un boss plus coriace que prévu... Le but étant d'empêcher que les monstres s'échappent et ravagent notre planète. L'univers sera familier aux fans de jeux vidéo, mais est également très sombre, car contrairement à un MMORPG, dans leur réalité, nos héros n'ont qu'une seule vie.
La maladie d'Alzheimer vue de l'intérieur, quand le malade se rend compte de la détérioration de son état et qu'il parvient à en tenir un journal au style quasi télégraphique, sans fard. Nous sommes également mis en face des difficultés auxquelles les familles sont confrontées au quotidien pour parvenir à maintenir le malade à domicile. Une autre façon d'aborder Alzheimer.
Fool Night nous dépeint une dystopie sombre où les cadavres jonchent les rues et où les fleurs s’y enracinent pour éclore. Nous y suivons le périple de Toshiro, avec ses espoirs, ses rêves mais surtout la fatalité de son existence dans ce monde sans lumière. Un récit poétique à l’émanation florale qui est aussi addictif qu’effrayant.
D'origine russe, Galia Ackerman est docteure en histoire et journaliste. Tourmentée depuis de nombreuses années par l’accident de Tchernobyl, elle signe là un récit sensible où la « zone » et ses habitants tiennent le rôle principal. Dans l’intimité de la catastrophe, les lieux, les histoires et les mots prennent un tour à la fois beau et terrifiant. Le journalisme à la frontière du roman et de la poésie.
Un recueil de témoignages poignants de part le fond et la forme. La parole de chaque jeune est retranscrite de façon spontanée, avec ces tournures typique de l'oralité. Leurs parcours sont bouleversants de part les drames traversés, mais aussi de part le courage et la résilience dont font preuve ces jeunes. On se met à leur place, eux qui ont tout quitté du jour au lendemain, à contrecoeur, en laissant leur mère, leur grand-mère. Comment réagir quand notre quotidien, tout ce que nous avons toujours connu, vole en éclats ?

