Pousser la porte de ce bar un peu sombre, enfumé, à l'intérieur une atmosphère, sorte de cabaret... Dans l’écrin de velours aux lumières tamisées, laissez-vous prendre à la voix de louve sur des notes de piano feutrées. Grazzia Giu et Guillaume Poncelet nous emportent ; un rêve éveillé ? ou bien une douce réalité ? Un CD à l’ambiance acoustique et décalée, l'artiste au look remarqué, interprète son répertoire avec classe et sobriété.
De Carte de Séjour à Kat Onoma, raï punk de Barbès et folk blues du désert, arabécédaire et bœuf rock de Burger ; au carrefour des deux groupes, des rencontres sur la route.
Mademoiselle nous promet une folle nuit, en Algérie, en Alsace ou au Paradis, où l’ombre de Rachid Taha rode et nous sourit … en arabe ou en français, des riffs de guitare et de ouds, ce soir c’est nouba à la bougie, sur le sable ou sur le pavé !
Auteure-compositrice, Leïla Huissoud se revendique des mouvances des grands noms de la chanson française tels Moustaki, Brassens ou Reggiani mais sans oublier d’être une jeune femme de son temps. Cela se manifeste à la fois dans son interprétation et dans les textes forts et ciselés qu’elle compose. Qu’elle s’accompagne de sa fidèle guitare, qu’elle soit bercée par un piano ou un harmonica, la voix et le timbre particulier de la chanteuse sonnent juste.
Si « L’ombre » est son premier album, celui-ci affiche pour autant une belle maturité et la force des mots frappe sur de nombreux textes. Un album qui allie donc des textes de qualité dans lesquels la jeune artiste fait passer toutes ses émotions : tendresse, hargne, ou révolte le tout assaisonné d’une bonne dose d’humour, grinçant parfois, notamment dans la chanson « La vieille » ou hommage poétique avec « Alexis HK ». Un album plein de saveurs à déguster sans modération
Rarement jouées, les ‘impressions poétiques’ de Dvorak, histoires pourtant raffinées et charmantes sont mises au jour par le jeu lumineux du très talentueux pianiste norvégien Leif Ove Andsnes.
Un cycle libre et inspiré, sortant du répertoire connu du compositeur, … alors laissez-vous surprendre par les 13 pièces pour piano alliant espièglerie, fureur et légèreté !
Aucune fausse note sur le parcours, cheminement lumineux,
une fête encore et toujours, plaisir comblé de retrouver l’univers de Marion Rampal.
Au-dessus du lot, au-dessus des flots, plongeon dans une forêt de mots, plus folks cette fois ;
perchée sur une branche, secouée doucement, lap-steel et percussions,
sur laquelle l’oizel au timbre suave et ennivrant, déploie bellement ses ailes et sa voix.
Une seule chose à faire avec ce CD : se laisser envoûter par les mélodies, et le mariage harmonieux de la harpe et de la Kora. La longueur des morceaux fait que nous avons le temps de nous laisser porter par la musique, de nous évader. Fermez les yeux et vous voilà prêt à voguer vers un ailleurs que vous ne voudrez pas quitter tant il fait bon y être.
Un métissage pas très sage à l'issue d'une rencontre rock entre deux continents ; deux courants convergeants vers une folk lancinante et folle. Un mélange pas pour les anges d'une guitare possédée et d'un violon endiablé, sur des airs de tarentelles, pour faire tourner les belles robes.
Joe Hisaishi ne faillit jamais à sa réputation, et en voici la preuve avec cet album : les plus merveilleuses de ses compositions, présentes dans beaucoup de films du Studio Ghibli encensés par la critique, réunis dans un seul et même album. Ecoutez, et laissez-vous porter par la douceur de sa musique…

