Moi, Daniel Blake est un drame social, c'est l'histoire d'un combat pour la dignité. Ce film est fort et sensible à la fois, les personnages sont touchants, attachants. Palme d'or à Cannes en 2016, c'est un phénomène mondial à découvrir (ou redécouvrir).
Les héroïques ne sont pas ceux qui sauvent le monde mais ceux qui essaient de se sauver eux-mêmes.
Michel fait partie de ceux-là. Quinqua abîmé ou loser magnifique, enfant des années 70-80, bloqué dans sa jeunesse punk, ancien junkie, il est à un moment de sa vie où il va se battre avec ses démons pour émerger d'un marasme social et affectif.
La paternité est le fil rouge du film. Il doit être le père de ses fils, alors qu'il n'a pas eu les codes d'une paternité saine. Les pères sont défaillants et ce sont les fils qui portent les pères. C'est ce que le réalisateur Maxime Roy raconte, avec dureté et en même temps une force, une énergie et une grande tendresse.
Ce film oscille entre noirceur et douceur et offre une très belle galerie de personnages.
A l'origine de ce long-métrage, Beautiful losers, court-métrage sorti en 2018 de Maxime Roy, primé dans plusieurs festivals.
Si vous aimez l'humour noir, ne ratez pas cette série belge ! Les premières minutes débutent par l'enterrement de Jean-Claude. Sa femme est entourée de ses 4 soeurs qui ne semblent pas très affectées. Très vite, nous apprenons que les 4 soeurs se sont associées pour éliminer leur beau-frère. La série alterne alors entre passé et présent afin de découvrir comment Jean-Claude est mort et surtout pourquoi. Nous remontons ainsi le fil sur les 10 derniers mois. Le suspens est total. Les situations sont drôles et souvent cocasses.
Les 5 actrices qui incarnent les soeurs délivrent une prestation de haut vol et nous nous attachons très vite à chacune d'entre elles. Dirk Roofhoolt (le beau-frère) est génial dans la peau de cet être antipathique (voire détestable) et d'une très grande méchanceté.
Un film au sujet des plus sérieux, animé de la façon la plus douce qu'il soit. Ce contraste entre la place des femmes à Kaboul et le délicat choix de couleurs ne nous fait qu'aimer encore plus ce film, duquel on ne sort pas sans émotions... ou réfléxion.
Venez à la rencontre d'un trio de personnages imparfaits, touchants et merveilleusement interpretés. Winter Break est un film d'aventures humaines, à l'humour "presque" anglais (il est américain !).
Un savant mélange entre correspondances épistolaires, découverte intense des émotions, tout cela implanté dans un décor médiéval. L’histoire peut paraître basique, mais vous vous laisserez vite prendre dans les pérégrinations de Violet Evergarden !
Pas de risque ni de danger à rentrer dans la jungle, mais plutôt une occasion, voire un privilège d’en ressortir grandi…
D’avoir tourné de qqs degrés notre regard, réaliser alors de mieux voir, et PE de mieux entendre maintenant, d’avoir écouté le cœur d’un groupe d’adolescents.
Un cœur palpitant et musical, si plein d’humour et de vie ; nous offrant l’opportunité de tordre le cou à certaines normes qui nous cloisonnent.
Un film poignant, fort, émouvant. Nous avons aimé.

