Difficile de passer à côté d’un si bel objet. On est tout de suite captivé par le charme de la broderie aux couleurs dynamiques et parfois ternes. Et si au premier abord l’originalité de l’ouvrage nous transporte, on l’est tout autant en découvrant le récit au travers des pages. Ici, on est touché par cette mère, Adela, qui est en proie à des souffrances psychotiques. Par sa fille, Vera, qui tente avec patience et amour de la soutenir. Mais aussi par cette relation mère/fille où les rôles s’inversent progressivement. Tout au long de la lecture, on est tour à tour assailli par différentes émotions, entre la tristesse de Vera, le désarroi du reste de la famille et enfin la terrible vérité.
Du swing, du blues et rock du désert, des Caraïbes à la Serbie,
de la rumba du Mali dans l’air.
Un vent de fanfare, un peu klezmer, un peu gypsie,
souffle du funk, siffle du folk,
sur des routes migratoires, un vent de folie.
Opportun plein d'énergie, ‘Box of Breath’ est le dernier album du combo new-yorkais ‘Hazmat Modine'. Fidèles à eux-mêmes, ils nous offrent un joyeux ‘melting-pot-pourri’ !
Ce roman nous parle de reconstruction et d'acceptation de soi. On s'embarque avec Leïla dans une longue quête, pour se défaire de cette idée que la beauté est synonyme de réussite, et surtout que l'une dépend de l'autre. Car c'est en acceptant de ne plus être "la Belle" pour devenir "la Bête" que Leïla va se réaliser et accomplir de grandes choses, pour elle et son pays. L'écriture est délicate, contemplative mais jamais lassante, dans un décor digne des mille et une nuits. Si le cadre est réaliste, le magique n'est jamais bien loin, pour nous faire voyager dans un pays merveilleux certes, mais pas dénué de défauts.
Un témoignage bouleversant, une écriture simple et poétique. Un vibrant hommage à toutes les mémés qui ont su nous transmettre de l'amour et des valeurs sans grandes effusions ni débauche de moyens. C'est un livre qui procure des bouffées d'émotion pour un mot, l'évocation d'un souvenir, le surgissement d'une image. Un livre doudou, car réconfortant, un livre "madeleine de Proust", pour ne pas oublier ces merveilleux instants.
Toujours un honneur d'enrichir les bacs d’un CD de feu Mister Rebennack, pour se souvenir, et se réjouir du son et du grain de voix rocailleux du regretté crooner.
Aux bons soins de la soul-blues du célèbre docteur, l’esprit de Night Tripper est de retour, encore pour quelques heures et pour quelques tours.
Sarah J. Maas a créé un univers plein de fantastique et de magie. Il faut se laisser guider et plonger dans l'histoire de Bryce et Hunt, riche en action et en rebondissements, jusqu'à l'incroyable scène finale. Les personnages principaux et secondaires sont très attachants, et on a plaisir à démêler avec Bryce les intrigues politiques et les mystères de la ville.
Un très joli voyage, une heureuse découverte que cet album plein de mélancolie, de sensualité et d'humour. L'espèce de nonchalance qui se dégage de la voix de Bazbaz fait qu'on entre facilement dans son univers et qu'on y reste parce qu'on s'y sent bien
Deux voix, deux rythmes qui s’éloignent et se répondent pour parler de la culture Maori. J’ai aimé les ruptures créées par l’alternance de ces voix. Celle du récit cosmogonique de la baleine originelle, mélodieuse et poétique, et celle « contemporaine » du jeune Rawiri, témoin des luttes modernes de sa communauté.

