Un magnifique album plein de douceur et de sensibilité qui parle de transmission entre génération mais aussi d'accès aux savoirs quand on nait femme à une époque (ici au Japon du temps de la grand-mère mais peut se transposer dans d'autres lieux à d'autres époques).
Les illustrations patels sont magnifiques.
Un roman dont on ne sort pas indemne tant la description des mécanismes du harcèlement moral conjugal sont précisément dépeints. Un style très fluide qui fait que ce livre se lit d'une traite (quand on le peut). Me manque un peu de subtilité et d’efficacité dans l'enquête mais cette thématique du pervers narcissique, de l'emprise psychologique d'un être sur un autre et de la manipulation est pour un roman très bien traitée.
Entre glamour et humanisme, ce roman graphique sur Joséphine BAKER nous dévoile une diva libre et engagée qui a mené plusieurs vies en une.
Née en 1906 à Saint-Louis (Missouri), dans une Amérique ségrégationniste, Joséphine attrape sa chance quand elle se présente et part réinventer sa vie à Paris. Sans jamais oublier ses origines, elle portera toute sa vie la flamme du combat pour les droits civiques des Noirs américains.
Connue pour ses bananes dansantes autour de la taille, ses seins nus et son visage de clown, Joséphine Baker va populariser dans la vieille Europe cette nouvelle musique appelée le jazz.
Devenue Française par mariage en 1937, Joséphine Baker s’engage dans la résistance pendant la seconde guerre mondiale de 39-45.
Alors que le destin l’empêche de devenir mère, elle adopte 12 enfants, issus des quatre coins du monde, qu’elle élèvera dans son château des Milandes en Dordogne surnommée « la tribu Arc-en-ciel».
L’opticien de Lampedusa, c’est une histoire vraie, tirée du reportage du même nom. L’auteure rapporte un témoignage poignant : l'histoire d'un opticien de la minuscule île italienne qui part quelques jours en mer avec sa femme et son groupe d’amis. A l’aube, l’équipage découvre des dizaines, des centaines d’hommes dans l’eau qui crient, qui se noient. Ils viennent d’Erythrée, et leur bateau a fait naufrage. Comment tous les sauver ? La réalité frappe les occupants du bateau de plein fouet. Comment accepter que tant de migrants soient morts et meurent chaque jour en essayant de traverser la Méditerranée vers l'Europe, rêvant d’un monde meilleur ?
Une histoire courte, humaine et touchante qui montre une réalité terrifiante.
Un super polar qui se déroule dans le milieu des SDF. Une belle écriture fluide et dynamique qui nous entraine à vive allure de rebondissements en rebondissements dans les méandres des sans domiciles de la capitale française. Un sujet innovant et une enquête policière qui vaut d'être suivie avec attention en se glissant dans les pas de policiers haut en couleurs : du capitaine Mehrlicht adepte des répliques d'Audiard, au psychorigide du code pénal et du respect de la loi, le lieutenant Dossantos, le lieutenant Sophie Latour et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine..... Vous pourrez sans risque de deception aucun, continuer les aventure du capitaine Merlicht dans lesquelles on se laisse tout autant embarquer, qu'il s'agisse de "Le jour des morts" "Sans pitié ni remord" "De cauchear et de feu" ou en encore "Dans la brume écarlate".
Deux voix, deux rythmes qui s’éloignent et se répondent pour parler de la culture Maori. J’ai aimé les ruptures créées par l’alternance de ces voix. Celle du récit cosmogonique de la baleine originelle, mélodieuse et poétique, et celle « contemporaine » du jeune Rawiri, témoin des luttes modernes de sa communauté.
Dur de s'atteler à ce livre quand Xynthia vous a touché de près ou de loin et que certaines plaies ne sont pas cicatrisées. Toutefois, certes ce livre peut raviver des souvenirs douloureux mais il peut aussi aider à comprendre ce qu'ont vécu les habitants des communes concernées (La Faute-sur-mer et l'Aiguillon-sur-mer). Yves Viollier connait bien cette région et il parvient à mettre les mots sur cette catastrophe naturelle sans rentrer dans le voyeurisme rendant ainsi honneur à ses habitants.
très bon retour de nos petits lecteurs.

