Nous avons aimé !
Le tandem Escoffier pour les textes et Di Giacomo pour les illustrations est de retour pour notre plus grand plaisir. En effet, avec cet album, le duo fait à nouveau mouche (qui pète ?) avec un thème inattendu : la procrastination. Chaque ouvrage de ces 2 auteurs est jubilatoire tant les réactions et expressions des personnages centraux face aux évènements extérieurs qu'ils subissent, sont cocasses. Dans chaque album, le binôme nous propose une fin décalée qui nous sort des sentiers battus et des morales traditionnelles. Ici la capacité à raconter les histoires du Paresseux n’est pas sans rappeler celle de Nasreddin Hodja dans le conte turque du même nom. Prolongez votre plaisir de lecture avec le duo en découvrant par exemple dans vos médiathèques la célèbre « mouche qui pète », l’hilarant « Grododo » , le tendre « Loup Tralala » ou encore le sensible et drôle « Nœud de la Girafe » ...
La sécheresse s'éternise cette année-là en Californie, malgré les mesures drastiques imposées par le gouvernement. Un matin, l'impensable se produit : il n'y a plus d'eau dans tout le pays.
Dans un paisible quartier où tout le monde se connaît et se soutient, la panique monte et chacun est prêt à tout pour survivre.
Auteur phare de la littérature young adult, Neil Shusterman signait en 2018 cette dystopie "coup de poing", qui résonne aujourd'hui d'une force toute particulière. A mettre en toutes les mains dès 13 ans !
Nous avons aimé les couleurs du dessin qui nous plongent dans cette aventure de fin d'été.
Nous avons aimé
Nickel boys est un roman, dont les personnages et les lieux sont inventés, mais basés sur des faits réels. On y suit le destin tragique et déchirant d'Elwood (adolescent idéaliste, sérieux, sage) et Turner (fataliste, résigné, fonceur) à la Nickel Academy. De leur rencontre va naitre une amitié forte. L'auteur prend le temps de présenter ses personnages, et très vite on s'y attache. Tout au long du récit, l'auteur dépeint la cruauté de la société américaine envers les noirs au moment même où le mouvement de Martin Luther King prend de l'essor. L'épilogue est puissant et émouvant, un retournement de situation finale auquel on ne s'attend pas. Une très belle découverte, un vrai coup de coeur.
Un film au sujet des plus sérieux, animé de la façon la plus douce qu'il soit. Ce contraste entre la place des femmes à Kaboul et le délicat choix de couleurs ne nous fait qu'aimer encore plus ce film, duquel on ne sort pas sans émotions... ou réfléxion.
Aucune fausse note sur le parcours, cheminement lumineux,
une fête encore et toujours, plaisir comblé de retrouver l’univers de Marion Rampal.
Au-dessus du lot, au-dessus des flots, plongeon dans une forêt de mots, plus folks cette fois ;
perchée sur une branche, secouée doucement, lap-steel et percussions,
sur laquelle l’oizel au timbre suave et ennivrant, déploie bellement ses ailes et sa voix.

